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Le GUIDE « PROENTREPRENEUR » pour écrire et publier VOTRE LIVRE à AMAZON KDP

A la différence de nombre de guides que vous trouverez sur Internet, ce guide est adressé précisément au proentrepreneur. J’ai déjà eu l’occasion dans CET ARTICLE d’expliquer ce qu’était un proentrepreneur, un professionnel, un employé qui entreprend sur le web. C’est pour cela que ce guide est justement titré « Le GUIDE « PROENTREPRENEUR » pour écrire et publier VOTRE LIVRE à AMAZON KDP« . Nous, proentrepreneurs, n’écrivons pas les livres comme les autres et vous allez voir pourquoi dans cet article.

Je l’ai dit et redit qu’entreprendre sur le web était moins pénible lorsque vous aviez un emploi.  Vous pouviez tester vos idées, vos projets, expérimenter sans mettre en danger vos revenus, votre maison, votre emploi ou votre famille.

Lorsque vous êtes employé, le premier produit, le produit le plus accessible pour démarrer votre entreprise sur Internet est le LIVRE. Après tout, vous avez des connaissances, une expérience, une expertise sous utilisée en entreprise, vous avez des livres en VOUS mais vous n’avez pas le temps de poser tout sur écrit. Le livre vous servira donc de support pour révéler aux yeux du monde votre expertise. Cela vous servira de tremplin pour une carrière de consulting ou de coaching, ou encore pour proposer d’autres produits et services. Libre à vous. Mais pour arriver à un livre, les proentrepreneurs recourent à une méthode RÉVOLUTIONNAIRE que nous allons voir.

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Peut-on ENTREPRENDRE SUR LE WEB tout en étant EMPLOYÉ ?

OUI.

On peut entreprendre sur le web tout en étant employé. Je l’ai démontré dans une publication précédente que vous pouvez lire ICI.

Fin de cet article ? NON.

Alors, qu’allons nous alors aborder ICI ?

Ce que nous avons constaté une fois ce site lancé, cette révolution lancée.

Le problème n’est pas que nos amis proentrepreneurs doutent. Ils ont des compétences, des savoirs, de l’expérience, de l’expertise et ils savent qu’il est possible qu’ils entreprennent sur le web tout en étant employé.

Le problème est de gérer les deux casquettes : la casquette d’employé et la casquette de web entrepreneur. Comment s’organiser ? Comment se préparer ?

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Qui est PROENTREPRENEUR ?

Tout le monde connait Harry Potter, la série littéraire écrite par J.K. Rowling qui comprend sept (07) romans dont les ventes cumulées sont estimées à près de 420 millions d’exemplaires. Cette série a fait l’objet d’une adaptation au cinéma avec 8 films sortis qui ont rapporté plus de 8 milliards de US dollars ; non sans compter de nombreux produits dérivés comme des parcs d’attraction, des jeux vidéo, jeux de société, …etc. On a vite fait de titrer que J.K. Rowling est la première écrivaine milliardaire.

Ce qu’on oublie de préciser, c’est que le premier roman de la série a été publié en 1997. Et avant 1997, J.K. Rowling avait une vie, elle n’était pas la romancière tant vantée et connue. De 1986 à 1990, elle travaille comme secrétaire bilingue au service de recherche d’Amnesty International, avant de chuter à la Chambre de Commerce de Manchester.  Licenciée la même année, elle reprend du service avec un poste de professeur d’Anglais à Porto au Portugal.

L’écriture de Harry Potter commence dès 1990. Donc, tout en occupant son poste, elle mettait son temps libre au service de ce projet qu’elle mûrissait bien avant 1990. Le roman est achevé en 1995 et après avoir essuyé de nombreux rejets de la part d’éditeurs (une douzaine), il est finalement publié en 1997.

Bien qu’ayant démarré timidement, les ventes suivent très rapidement et le roman finit par remporter des distinctions, entre autres le British Book Awards et le Children’s Book of the Year. Fort de ce succès, J.K. Rowling quitte l’enseignement pour se consacrer à plein temps à l’écriture.

Vous croyez cette trajectoire exceptionnelle ? Il n’en est rien. Cela relève plus de la norme que de l’exception. Faites une recherche sur Internet et vous allez remplir des pages et des pages d’auteurs de livres ou romans à succès ayant commis leur premier roman tout en étant employé. Haruki Murakami ? Gérant de bar. Stephen King? entre autres concierge, pompiste. Agatha Christie ? Pharmacienne. Le poète T.S. Eliot ? employé de banque, Franz Kafka? employé dans une compagnie d’assurance. Je pourrai faire une longue liste, d’Arthur Conan Doyle (chirurgien) qui en mis en selle le personnage connu de Sherlock Holmes dans ses romans, en passant par Georges Orwell qui était officier de police puis journaliste, pour terminer par les auteurs modernes qui font la une avec des bestsellers.

Elle sera bien longue cette liste mais il faut savoir que ce modèle où on combine à la fois travail et passion, où l’assurance de revenus stables et réguliers nous offre le matelas de sécurité pour s’essayer à d’autres activités et prendre des risques mesurés, il n’est pas limité aux écrivains. Les artistes musiciens emploient aussi ce modèle et on trouve plein d’exemples. Mick Jagger, Elvis Presley, Fergie (Black Eyes Peas), Madonna, Gwen Stefani, Kanye West, Beyonce, Jon Bon Jovi, …etc. La liste aussi ici est bien longue.

Lorsque vous parcourez les biographies de ces écrivains et artistes célèbres, on parle peu de l’avant moment de gloire. Tout au plus, on vous assomme avec une anecdote comme quoi “elle aurait commencé le chant à 3 ans”, “son papa lui a offert une guitare”, …etc. Lorsque vous allez au-delà et vous levez le voile, vous verrez que nombre d’entre eux avaient une activité rémunératrice, que ce soit un emploi à temps plein ou de petits boulots saisonniers.

Ne savez pas qu’Einstein dont la fiche biographique mentionne “physicien théoricien” était “examinateur de brevets” au Bureau de Propriété Intellectuelle de Berne lorsqu’il publiait la série d’articles qui allait révolutionner la physique et lui valoir un Prix Nobel de Physique en 1921 ? Il a été employé.

Ces exemples peuvent être tirés par les cheveux mais le but est de vous montrer que ce modèle ne date pas d’aujourd’hui. Un revenu permanent et stable nous met à l’abri d’une bonne partie des vicissitudes de la vie quotidienne et nous offre la possibilité, à des heures libres, de porter nos projets personnels, de les laisser mûrir, de prendre le temps de les travailler….

Seulement, les choses ont changé avec le web qui a étendu ce modèle.

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Tremblez mais osez!

Ma dernière publication remonte à Août 2017.

Bientôt un an que je semble absent du web, que mon blog n’est plus animé par les publications régulières.

En réalité, je n’étais pas absent. A chaque nouvelle année, nouveau projet, nouvelle expérimentation.

J’ai donc décidé de passer à la vitesse supérieure avec un nouveau projet que vous pouvez apprécier en cliquant ICI.

Ce projet est une magnifique expérience et j’ai tellement appris durant cette longue journée. Et je continue d’apprendre puisque je travaille encore sur d’autres volets.

Il résume tout ce que j’ai appris.

Alors, comment est né ce projet ?

J’ai juste constaté que contrairement à tout ce qui est écrit sur le web, on pouvait bien entreprendre sur le web tout en étant employé.

C’est possible de le faire.

Et c’est même recommandé. Vous ne mettez pas en danger vos revenus, votre famille.

Si vous avez l’habitude de lire mon blog, vous saurez que j’ai toujours ramé à contre-courant du mot d’ordre d’une bonne partie de la blogosphère francophone : « Quittez votre emploi pour créer votre blog« . J’ai toujours trouvé ce mot d’ordre tellement stupide.

Mais il fallait aller au delà de ma colère et proposer quelque chose : c’est le point de départ de Proentrepreneur.

Beaucoup reste à faire mais j’estime que j’ai fait le plus difficile : COMMENCER. Je n’ai pas voulu être ce que  Noah Kagan appelle les “Wantrepreneurs”, les personnes qui rêvent de démarrer une entreprise “un jour” mais finissent par ne rien faire.

J’ai tremblé mais j’ai osé.

C’est le message principal de ce projet : vous inviter à aller au delà de vos peurs et vous lancer.

C’est aussi le résumé de mon parcours. Et je ne souhaite pas être seul. Jetez un coup d’œil à ce projet en cliquant ICI.

Tremblez mais osez.

Créer une boutique en ligne : Le test de Lemonstand

Enfin le dernier test! Après cette longue série qui s’est écoulée en près de 10 semaines avec 9 solutions testées, nous voici à la dernière. Je me réjouis car le plus dur commence et l’amorçage vers la réalité de la boutique en ligne est fait. Après ce billet, je n’aurai pas de répit avec le choix du produit. Une fois le produit choisi, il va falloir lancer la boutique.

Sans plus tarder, je me lance dans le test de Lemonstand après les tests de  Shopify, BigCommerce, BigCartel, Volusion, Storenvy, Cratejoy, 3dCart, Etsy et Sellr.

Un rapide panorama avant le début du test.

Lemonstand, comme toutes les autres solutions testées, vous permet de créer une boutique en ligne. Seulement, l’offre de fonctionnalités est répartie en trois (3) plans tarifaires bien distincts : Started (19 USD), Growth (69 USD) & Pro (199 USD). Le seul élément différenciateur porte uniquement, selon Lemonstand, sur le nombre de commandes autorisées par mois : L’offre Starter est limitée à 75 commandes par mois, Growth à 300 et Pro à 1000. Il n y a pas de frais de transaction.

image La page de tarification de Lemonstand

C’est une approche intéressante de mon point de vue. Maintenant, il faut avoir une idée des fonctionnalités offertes. Je passe donc au test.

Je m’engage pour la période de test de 14 jours…

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Quelques informations à renseigner avant le lancement de la boutique…

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Et la boutique est prête! Il ne me reste plus qu’à accéder au tableau de bord pour avoir un aperçu des fonctionnalités.

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Le tableau de bord est assez classique et si vous suivez cette série de tests depuis le début, vous allez repérer des similitudes avec les autres solutions : un regroupement des menus à gauche, une sélection de tâches principales à effectuer au centre agrémentée à droite de quelques liens vers de petits tutoriels vidéo pour prendre en main la solution.

image Le tableau de bord de Lemonstand

Comme toujours, il y a au centre les opérations jugées importantes et classées par ordre  pour un début :

  1. choix du thème et personnalisation,
  2. création de catégories et ajout des produits,
  3. création et traitement d’une commande test.

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La dernière étape est d’une extrême importance. En effet, il vaut mieux avoir une idée du comportement de votre boutique lorsqu’un client se résous à passer une commande… Une commande test est bienveccnue pour voir si tout a été bien configuré et aucun détail négligé. C’est une bonne approche de la part de Lemonstand.

En parcourant les menus et en mettant cela en correspondance avec notre modèle de fonctionnalités, on a le tableau suivant :

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Balayons donc chaque menu en rapport avec notre modèle de fonctionnalités. Pour ceux qui veulent avoir une idée des fonctionnalités minimales que doit fournir toute solution d’e-commerce, vous pouvez consulter la publication faite à propos ICI. Cela vous permettra de mieux comprendre la suite.

Pour rappel, chaque solution de création d’une boutique en ligne doit disposer de fonctionnalités qui recoupent à la fois le fond et la forme. Pour le fond, il s’agit de fonctionnalités au niveau du catalogue, du tunnel de vente, de la gestion opérationnelle et des interfaces externes. Pour la forme, les thèmes graphiques seront balayées, notamment la page d’accueil et la page produit, ainsi que le déroulement de la phase de prise des commandes (panier) et la phase de paiement (checkout). Continuer la lecture de Créer une boutique en ligne : Le test de Lemonstand 

Créer une boutique en ligne : Le test de Sellr

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Nous entamons le dernier virage de la phase des tests de solutions pour la série “Créer une boutique”. Jusqu’ici, j’ai testé les solutions suivantes : Shopify, BigCommerce, BigCartel, Volusion, Storenvy, Cratejoy, 3dCart et Etsy.

Je me réjouis d’être à la fin car le plus dur est à venir une fois les tests terminés : le choix du produit. Paresseux que je suis, j’ai voulu contourner la tâche herculéenne du choix d’un produit. Ça fait toute la différence dans cet océan de commerce en ligne. Comme vous l’avez vu tout au long de ces tests, chaque solution de création de boutique en ligne se bat pour avoir un plus qui fera la différence sur toute la ligne par rapport aux concurrents. Quel est donc le plus de Sellr?

Sellr est une solution B2C (Business To Customer) qui justement vous permet de créer une boutique en ligne avec une proposition répartie en trois (03) plans tarifaires : Pro (19,99 GBP), Business (49,99 GBP) & Advanced (99,99 GBP). Elle a un avantage sur les autres solutions testées : tout comme 3dcart, pas de frais de transaction.

image La page de tarification de Sellr

C’est très important, là où certains vous soumettent à une coupe de près de 3% sur chaque transaction qui passe sur votre boutique. Néanmoins, la tarification de Sellr se fait en livre britannique (GBP) au lieu du dollars (USD), je note cela pour la comparaison avec les autres solutions en fin de tests. Ayant opté pour une expérience avec cette série, je fais très attention à la structure des coûts que je dois supporter.

Cours GBP/USD au 01/08/2017 par XE

Sans plus tarder, je m’engage dans le test en inscrivant mon adresse mail pour lancer la période d’essai de 14 jours offerte…

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Là, on me renvois vers une autre page pour plus de détails…

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Là, j’ai confirmation de la création d’un compte, avec renvoi à ma boite mail pour plus de détails. J’ai hâte d’accéder au tableau pour évaluer les fonctionnalités offertes.

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Une fois les formalités terminées, j’accède au tableau de bord que je partage avec vous…

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C’est un peu austère côté design comparativement aux autres solutions. Je passe là dessus. Voyons plutôt le côté des fonctionnalités.

La partie centrale du menu vous propose trois (03) actions pour débuter : ajout d’items ou produits, le choix du thème graphique, et la connexion du site avec un nom de domaine.

A gauche de cette partie centrale, on a des raccourcis…Une espèce de menu personnalisé construit à partir de raccourcis de menus ou sous-menus habituellement utilisés. Bien au dessus, on a un bandeau qui regroupe  les menus au nombre de dix (10) : Action, Manage, View, Marketing, Website, Apps, Tools, Configure, Profile, Help. Pour dire vrai, en parcourant ces différents menus, j’ai vu tellement de fonctionnalités sans lien apparent regroupées qu’il est impossible pour moi de recourir au modèle de fonctionnalités que j’ai abondamment utilisé lors des tests. Je vous propose donc de parcourir ensemble chaque menu pour voir quelles fonctionnalités sont offertes et de résumer à la fin du parcours les fonctionnalités en rapport avec le modèle. Continuer la lecture de Créer une boutique en ligne : Le test de Sellr 

Créer une boutique en ligne : Le test de ETSY

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Etsy est avant tout une place de marché (marketplace) où des personnes se retrouvent soit pour acheter, soit pour vendre. Si vous voulez créer une boutique à Etsy, vous êtes du côté des vendeurs.

La niche principale d’Etsy est la vente “des articles faits main, des produits vintage et des fournitures créatives (…)”.  D’ailleurs, les catégories définies pour les produits à vendre l’illustrent parfaitement…

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Bien qu’étant centré uniquement sur les créatifs, Etsy a de la visite…

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En moyenne 170 millions de visites mensuelles, même comme le taux d’abandon est assez élevé à 40%.  Je comprends donc qu’une niche bien choisie peut faire des émules et les chiffres d’activité d’Etsy sont là pour le prouver.

image Source : Etsy

Etsy étant centré sur les créations personnelles et ciblant les créatifs, avec un tel niveau de visites mensuelles, on pencherait à croire qu’elle applique une tarification similaire à celle d’un Amazon ou d’un eBay mais à ma grande surprise, ce n’est pas le cas. Il n y a pas de frais d’abonnement mensuel, juste une commission de 3,5% par transaction, à laquelle  il faut ajouter des frais de traitement des paiements (Paypal) sans oublier des frais de mise en vente de 0,20 USD par article.

image La page de tarification d’Etsy

Etsy a intégré uniquement Paypal comme solution de paiement. Avec les commissions de Paypal qui tournent autour de 3%, vous devez prévoir des coupes à près de 6% pour chaque article vendu à Etsy.

image Les tarifs de Paypal pour un compte Business

Après cette brève introduction, revenons au sujet central de ce billet, à savoir le test de la plateforme Etsy. Ce test rentre dans le cadre de la longue liste de tests effectués pour opérer le choix de la solution qui hébergera l’expérience de création d’une boutique en ligne. Nous avons déjà effectué les tests pour Shopify, BigCommerce, BigCartel, Volusion, Storenvy, Cratejoy et 3dCart.

Commençons par l’inscription qui est gratuite. Continuer la lecture de Créer une boutique en ligne : Le test de ETSY 

Créer une boutique en ligne : Le test de 3dCart

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Pour créer une boutique en ligne, il vous faut au minimum et dans cet ordre : un produit, un canal de vente et des clients. En règle générale, le produit et le client se rejoignent car si vous avez bien exécuté une stratégie de niche, il y aura des clients. Et c’est le plus difficile. Moi j’ai avant tout choisi la facilité en commençant par le canal de vente. Et c’est ce  choix qui irrigue depuis la série “Créer une boutique en ligne”. Nous en sommes à la phase de tests des solutions de création de boutique en ligne avant le choix de la plateforme qui abritera cette expérience.

Les solutions suivantes ont déjà été testées : Shopify, BigCommerce, BigCartel, Volusion, Storenvy, Cratejoy.

Aujourd’hui, nous abordons le test de 3dCart.

3dCart est une solution B2C de création de boutique en ligne dont l’offre se décline en 03 plans tarifaires mensuels : Basic (29 USD), Plus (79 USD) & Pro (229 USD). C’est vrai qu’il y a un autre plan personnalisé plus poussé appelé “Enterprise” dont la tarification se fait par négociation.

image Les plans tarifaires de 3dCart

Le premier élément fort intéressant qui a attiré mon attention est l’absence de frais de transaction. C’est important pour un primo-commerçant.

Néanmoins, on peut discuter la disparité trop grande entre les plans tarifaires : quitter de 29 USD en Basic à 79 USD en Plus, près du triple, est une démarcation trop forte. Il faut que le business passe carrément d’une dimension à une autre pour s’engager dans ce type de charge fixe.

Passons maintenant au test. Continuer la lecture de Créer une boutique en ligne : Le test de 3dCart 

Créer une boutique en ligne : Le test de Cratejoy

 imageCratejoy, tout comme Storenvy, est une marketplace où toute personne peut acheter des produits et des services. C’est à l’image de ceux qui ont réussi avec ce business model, Amazon et eBay qui, en plus d’offrir aux visiteurs de leur site un catalogue de produits et services, permettent à un commerçant de vendre ses produits moyennant un abonnement mensuel. Ce test de Cratejoy  fait suite aux tests de Shopify, BigCommerce, BigCartel, Volusion et Storenvy.

Cratejoy propose donc à toute personne de créer sa boutique sur la plateforme moyennant un abonnement mensuel de 39 US Dollars, auquel il faut ajouter des frais de transaction pour chaque vente de 1,25% + 0,10 US dollars. Il y aurait aussi des frais de traitement des paiements…sans compter des frais pour la marketplace à 10%!

image Tarification de CrateJoy

Cette tarification à la hauteur d’Amazon ou eBay me surprend énormément…même comme Cratejoy affirme sur sa page de tarification qu’elle met vos produits à la face de plus de 500 000 clients chaque mois. Pour recouper cela, je passe par Similarweb

image Le nombre de visites mensuelles de Cratejoy

A près de 1,7 millions de visites par mois et un taux d’abandon (bounce rate) de près de 50%, le chiffre avancé de 500 000 clients par Cratejoy me semble raisonnable.

Mais Cratejoy n’est pas Storenvy, ni Amazon, ni eBay. Amazon et eBay dominent largement le commerce en ligne. Et lorsqu’une nouvelle plateforme veut s’ancrer sur ce marché, il est impossible de s’attaquer à ces deux cadors. La seule stratégie optée pour les entrants est de passer par une niche, un couloir qui leur permettra de se différencier. La semaine passée, nous avons vu que Storenvy avait opté pour le commerce des marques indépendantes.  C’est son créneau. Si vous parcourez le web du commerce, vous verrez que chaque marketplace essaie de se différencier. Quelle est le créneau de Cratejoy?

Cratejoy a choisi de redéfinir le business model du commerce. Là ou on vend des “produits” et/ou des “services”, Cratejoy vend plutôt dessouscriptions”.

image Cratejoy ne permet pas de vendre des “produits” ou “services” au sens commun, mais des souscriptions

C’est quoi une souscription? Dans l’esprit, ce n’est pas différent d’un abonnement. En clair, une souscription est un engagement pris par un commerçant de livrer à une date convenue et selon une périodicité définie des produits et/ou des services à un client ou abonné contre versement régulier d’une somme. C’est le même principe d’abonnement aux journaux ou au bouquet de TV que Cratejoy a étendu aux produits…

image Quelques produits sur la page de Cratejoy. Observez bien le mode de tarification…

L’abonnement est un must pour tout entrepreneur. Cela se traduit par des revenus réguliers pour son affaire. Avec l’assurance de tels revenus réguliers, on peut être confiant pour le business. C’est une autre approche du commerce en ligne que Cratejoy propose, fort différent de tout ce qui se pratiquait jusque là. Non pas que cette approche n’existait pas avant. Comme toujours, ça existe mais il y a toujours un pionnier qui le révèle. La décision récente par Amazon de lancer “Subscribe with Amazon” témoigne que cette approche est prometteuse.

image La page d’accueil actuelle de Subscribe with Amazon

A la différence de toutes les solutions que nous avons testé jusqu’ici pour la création d’une boutique en ligne, si vous choisissez Cratejoy, c’est pour créer une boutique en ligne avec comme produit ou service à vendre des “souscriptions”. Continuer la lecture de Créer une boutique en ligne : Le test de Cratejoy 

Créer une boutique en ligne : Le test de Storenvy

Storenvy-vertical-colorA la différence des autres solutions testées dans les précédents billets (Shopify, BigCommerce, BigCartel & Volusion), Storenvy est une plateforme de création de boutiques en ligne qui, paradoxalement, ne demande aucun abonnement mensuel.

image La page d’accueil de Storenvy

N’étant pas crédule, je sais pertinemment que lorsqu’il n y a pas de frais mensuels d’abonnement dans une plateforme, il y a forcément des frais de transaction. Vous connaissez le principe des vases communicants dans les affaires : ce qui est donné d’une main est repris par l’autre main…

En réalité, cibler uniquement les frais de transaction comme source de revenus est somme toute normal pour Storenvy. C’est une plateforme avec le même business model qu’un Amazon ou eBay. A Storenvy, vous pouvez aussi bien acheter des produits que les vendre. Mais eBay ou Amazon ont une notoriété et des millions de visiteurs par jour, ce qui les amènent à vous soumettre à des frais mensuels pour créer une boutique sur leur plateforme, une sorte de prime à la notoriété. Un exemple? Observons le trafic sur Storenvy…Une estimation par SimilarWeb d’environ 4,9 millions de visiteurs par mois

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Comparons cela avec Amazon.fr, le point focal FRANCE d’Amazon…On est à 159 millions de visiteurs par mois

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Vous comprenez donc qu’entre 5 millions de visiteurs par mois et 160 millions de visiteurs par mois, l’écart est bien trop grand et Amazon peut se permettre d’imposer à tous ceux qui veulent ouvrir une boutique sur sa plateforme de régler un abonnement mensuel, en plus des frais de transaction exigés sur chaque vente.

Ce n’est pas le cas de Storenvy qui a, comme vous pouvez le voir sur sa page d’accueil, opté pour une stratégie de niche : les “Indie Brands”, les marques indépendantes. Ce ne sont pas de gros bras aux marques bien établies.

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Au regard de tout cela, il est tout à fait normal que Storenvy ne pousse pas le bouchon pour des frais d’abonnement. Mon objectif étant de tester les différentes options pour créer une boutique, je me dirige naturellement vers la page dédiée pour cela… Continuer la lecture de Créer une boutique en ligne : Le test de Storenvy