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Le GUIDE « PROENTREPRENEUR » pour écrire et publier VOTRE LIVRE à AMAZON KDP

A la différence de nombre de guides que vous trouverez sur Internet, ce guide est adressé précisément au proentrepreneur. J’ai déjà eu l’occasion dans CET ARTICLE d’expliquer ce qu’était un proentrepreneur, un professionnel, un employé qui entreprend sur le web. C’est pour cela que ce guide est justement titré « Le GUIDE « PROENTREPRENEUR » pour écrire et publier VOTRE LIVRE à AMAZON KDP« . Nous, proentrepreneurs, n’écrivons pas les livres comme les autres et vous allez voir pourquoi dans cet article.

Je l’ai dit et redit qu’entreprendre sur le web était moins pénible lorsque vous aviez un emploi.  Vous pouviez tester vos idées, vos projets, expérimenter sans mettre en danger vos revenus, votre maison, votre emploi ou votre famille.

Lorsque vous êtes employé, le premier produit, le produit le plus accessible pour démarrer votre entreprise sur Internet est le LIVRE. Après tout, vous avez des connaissances, une expérience, une expertise sous utilisée en entreprise, vous avez des livres en VOUS mais vous n’avez pas le temps de poser tout sur écrit. Le livre vous servira donc de support pour révéler aux yeux du monde votre expertise. Cela vous servira de tremplin pour une carrière de consulting ou de coaching, ou encore pour proposer d’autres produits et services. Libre à vous. Mais pour arriver à un livre, les proentrepreneurs recourent à une méthode RÉVOLUTIONNAIRE que nous allons voir.

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Peut-on ENTREPRENDRE SUR LE WEB tout en étant EMPLOYÉ ?

OUI.

On peut entreprendre sur le web tout en étant employé. Je l’ai démontré dans une publication précédente que vous pouvez lire ICI.

Fin de cet article ? NON.

Alors, qu’allons nous alors aborder ICI ?

Ce que nous avons constaté une fois ce site lancé, cette révolution lancée.

Le problème n’est pas que nos amis proentrepreneurs doutent. Ils ont des compétences, des savoirs, de l’expérience, de l’expertise et ils savent qu’il est possible qu’ils entreprennent sur le web tout en étant employé.

Le problème est de gérer les deux casquettes : la casquette d’employé et la casquette de web entrepreneur. Comment s’organiser ? Comment se préparer ?

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Qui est PROENTREPRENEUR ?

Tout le monde connait Harry Potter, la série littéraire écrite par J.K. Rowling qui comprend sept (07) romans dont les ventes cumulées sont estimées à près de 420 millions d’exemplaires. Cette série a fait l’objet d’une adaptation au cinéma avec 8 films sortis qui ont rapporté plus de 8 milliards de US dollars ; non sans compter de nombreux produits dérivés comme des parcs d’attraction, des jeux vidéo, jeux de société, …etc. On a vite fait de titrer que J.K. Rowling est la première écrivaine milliardaire.

Ce qu’on oublie de préciser, c’est que le premier roman de la série a été publié en 1997. Et avant 1997, J.K. Rowling avait une vie, elle n’était pas la romancière tant vantée et connue. De 1986 à 1990, elle travaille comme secrétaire bilingue au service de recherche d’Amnesty International, avant de chuter à la Chambre de Commerce de Manchester.  Licenciée la même année, elle reprend du service avec un poste de professeur d’Anglais à Porto au Portugal.

L’écriture de Harry Potter commence dès 1990. Donc, tout en occupant son poste, elle mettait son temps libre au service de ce projet qu’elle mûrissait bien avant 1990. Le roman est achevé en 1995 et après avoir essuyé de nombreux rejets de la part d’éditeurs (une douzaine), il est finalement publié en 1997.

Bien qu’ayant démarré timidement, les ventes suivent très rapidement et le roman finit par remporter des distinctions, entre autres le British Book Awards et le Children’s Book of the Year. Fort de ce succès, J.K. Rowling quitte l’enseignement pour se consacrer à plein temps à l’écriture.

Vous croyez cette trajectoire exceptionnelle ? Il n’en est rien. Cela relève plus de la norme que de l’exception. Faites une recherche sur Internet et vous allez remplir des pages et des pages d’auteurs de livres ou romans à succès ayant commis leur premier roman tout en étant employé. Haruki Murakami ? Gérant de bar. Stephen King? entre autres concierge, pompiste. Agatha Christie ? Pharmacienne. Le poète T.S. Eliot ? employé de banque, Franz Kafka? employé dans une compagnie d’assurance. Je pourrai faire une longue liste, d’Arthur Conan Doyle (chirurgien) qui en mis en selle le personnage connu de Sherlock Holmes dans ses romans, en passant par Georges Orwell qui était officier de police puis journaliste, pour terminer par les auteurs modernes qui font la une avec des bestsellers.

Elle sera bien longue cette liste mais il faut savoir que ce modèle où on combine à la fois travail et passion, où l’assurance de revenus stables et réguliers nous offre le matelas de sécurité pour s’essayer à d’autres activités et prendre des risques mesurés, il n’est pas limité aux écrivains. Les artistes musiciens emploient aussi ce modèle et on trouve plein d’exemples. Mick Jagger, Elvis Presley, Fergie (Black Eyes Peas), Madonna, Gwen Stefani, Kanye West, Beyonce, Jon Bon Jovi, …etc. La liste aussi ici est bien longue.

Lorsque vous parcourez les biographies de ces écrivains et artistes célèbres, on parle peu de l’avant moment de gloire. Tout au plus, on vous assomme avec une anecdote comme quoi “elle aurait commencé le chant à 3 ans”, “son papa lui a offert une guitare”, …etc. Lorsque vous allez au-delà et vous levez le voile, vous verrez que nombre d’entre eux avaient une activité rémunératrice, que ce soit un emploi à temps plein ou de petits boulots saisonniers.

Ne savez pas qu’Einstein dont la fiche biographique mentionne “physicien théoricien” était “examinateur de brevets” au Bureau de Propriété Intellectuelle de Berne lorsqu’il publiait la série d’articles qui allait révolutionner la physique et lui valoir un Prix Nobel de Physique en 1921 ? Il a été employé.

Ces exemples peuvent être tirés par les cheveux mais le but est de vous montrer que ce modèle ne date pas d’aujourd’hui. Un revenu permanent et stable nous met à l’abri d’une bonne partie des vicissitudes de la vie quotidienne et nous offre la possibilité, à des heures libres, de porter nos projets personnels, de les laisser mûrir, de prendre le temps de les travailler….

Seulement, les choses ont changé avec le web qui a étendu ce modèle.

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Tremblez mais osez!

Ma dernière publication remonte à Août 2017.

Bientôt un an que je semble absent du web, que mon blog n’est plus animé par les publications régulières.

En réalité, je n’étais pas absent. A chaque nouvelle année, nouveau projet, nouvelle expérimentation.

J’ai donc décidé de passer à la vitesse supérieure avec un nouveau projet que vous pouvez apprécier en cliquant ICI.

Ce projet est une magnifique expérience et j’ai tellement appris durant cette longue journée. Et je continue d’apprendre puisque je travaille encore sur d’autres volets.

Il résume tout ce que j’ai appris.

Alors, comment est né ce projet ?

J’ai juste constaté que contrairement à tout ce qui est écrit sur le web, on pouvait bien entreprendre sur le web tout en étant employé.

C’est possible de le faire.

Et c’est même recommandé. Vous ne mettez pas en danger vos revenus, votre famille.

Si vous avez l’habitude de lire mon blog, vous saurez que j’ai toujours ramé à contre-courant du mot d’ordre d’une bonne partie de la blogosphère francophone : « Quittez votre emploi pour créer votre blog« . J’ai toujours trouvé ce mot d’ordre tellement stupide.

Mais il fallait aller au delà de ma colère et proposer quelque chose : c’est le point de départ de Proentrepreneur.

Beaucoup reste à faire mais j’estime que j’ai fait le plus difficile : COMMENCER. Je n’ai pas voulu être ce que  Noah Kagan appelle les “Wantrepreneurs”, les personnes qui rêvent de démarrer une entreprise “un jour” mais finissent par ne rien faire.

J’ai tremblé mais j’ai osé.

C’est le message principal de ce projet : vous inviter à aller au delà de vos peurs et vous lancer.

C’est aussi le résumé de mon parcours. Et je ne souhaite pas être seul. Jetez un coup d’œil à ce projet en cliquant ICI.

Tremblez mais osez.

Pourquoi refuser de travailler en groupe?

 

team-386673_1280 Pixabay

J’ai pris le temps de regarder une présentation vidéo  tenue  en Juin 2009 lors des Google I/O, les conférences annuelles organisées par Google. Cette présentation, animée par Brian Fitzpatrick et Ben Collins-Sussman, avait pour titre “The Myth of the Genius Programmer”. Je vous conseille de prendre la peine d’y jeter un coup d’œil, au moins pour les vingt (20) premières minutes. Cette collaboration les a amené à la publication d’un livre en 2015 qui reprend le thème principal de cette présentation : “Debugging Teams, Better Productivity through Collaboration”. Quel est le point principal abordé par cette présentation?

Chaque personne veut secrètement être vue ou passée pour un génie, ou quelqu’un d’exceptionnel…Et cela a un impact fort sur plusieurs domaines de la vie.

Déjà à l’école, la situation n’est pas meilleure. On trouve nombre de personnes qui rebute le travail en groupe et même lorsque travail en groupe il y’a, celui qui estime avoir fait ou contribué en grande partie à l’établissement d’un rapport souhaite le présenter devant l’auditoire, même si ses qualités médiocres de présentateur sautent aux yeux…J’ai même vécu des tensions lors de la mise en page de la première de couverture où il faut marquer les noms des membres du groupe : certains attachent une très grande importance au rang. Ils n’apprécient pas que vous mettiez leurs noms en dessous de ceux qu’ils estiment avoir le moins contribué, ou ils souhaitent que l’ordre de placement des noms corresponde à la contribution effective de chacun au travail de groupe. Ça, c’est pour l’école. Continuer la lecture de Pourquoi refuser de travailler en groupe? 

Revue de l’année 2016 et programme pour 2017

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Il est courant pour les blogueurs après une année, de faire un bilan de l’année écoulée et de tirer les conséquences qui s’imposent. Ce billet ne déroge pas à la tradition.

Le dpetga a édité et publié 50 billets en 2016. Cela fait en moyenne un article par semaine. Entre les occupations quotidiennes, le boulot et le blogging, cela fait une moyenne acceptable mais il n’est pas question ici de se réjouir d’un tel chiffre au regard de l’audience du blog en 2016 :

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On peut constater que le blog est peu visité : 1 364 vues pour 723 visiteurs en un (01) an. Il est important, lorsqu’on pose une action, de s’assurer toujours du « feedback », du retour. Et mesurer les résultats de ses actions est nécessaire.

Le niveau bas de l’audience du blog invite à s’interroger sur la stratégie du contenu. Est-ce que les billets publiés sont distribués dans une multitude de thèmes qui diluent la cohérence du blog ? Pour y répondre, abordons la distribution des 50 billets publiés par thème. Nous avons ainsi comme thèmes pour les billets publiés :

  • Le business model : ce thème regroupe les billets publiés sur le business model, concept importé du livre d’Alexander Osterwalder. Le business model est une représentation simplifiée de la façon dont les entreprises gagnent de l’argent. Après une présentation du modèle, j’ai poursuivi avec les applications de ce modèle sur plusieurs entreprises comme Google, Microsoft, Apple, Twitter  ou Facebook.. 18 (dix-huit) articles ont ainsi été publiés sur ce thème.
  • La création de blog : ce thème regroupe les billets issus de mon expérience dans le blogging. Créer un blog est une aventure très enrichissante. Cela a rendu mes heures libres moins ternes et je vous conseille de tenter l’aventure si vous ne l’aviez pas déjà fait. Près de 14 (quatorze) billets ont été publiés sur ce thème.
  • Ecrire un livre : ce thème a regroupé les billets issus de mon expérience dans la publication de livres. Comme vous le verrez dans les bannières figurant à droite de ce blog, j’ai publié quelques livres et j’ai pu les mettre en vente sur Amazon. C’est un long chemin sinueux que j’ai parcouru pour y arriver. Je voulais juste comprendre le processus. Et de cette expérience est ressortie 3 (trois) billets.
  • Développement personnel : ce thème regroupe des réflexions personnelles issues de l’observation ou de l’expérience.  Le contraste des mondes, entre le milieu éducatif où on cultive le sérieux, la rigueur et la discipline, et le monde professionnel où la vertu n’est qu’un vernis qui masque les ambitions des uns et des autres, offre un terreau fertile à l’observation.  14 (quatorze) billets ont été publiés sur ce thème.
  • Carnet de Lecture : ce thème était censé regroupé toutes les notes de lecture de livres. Bien que disposant de nombreuses notes, je n’ai publié qu’un (01) seul billet sur ce thème. C’est l’un des thèmes qui sera musclé en 2017.

Voilà pour la distribution des billets par thème. La multitude de thèmes de recherche qui draine les visiteurs du blog prouve que ce blog n’a pas encore une identité pour les moteurs de recherche… Continuer la lecture de Revue de l’année 2016 et programme pour 2017 

Le chemin de croix de l’indépendance financière

 

railway-1245906_1280 by Pixabay

Cela fait plus d’un mois que je patauge à gauche et à droite, incapable de produire un seul billet pour ce blog. Serais-je atteint de procrastination? Loin de là.

J’ai entrepris, comme tous les blogueurs, de m’adonner à une simple expérience pour savoir si c’était aussi facile de gagner de l’argent sur Internet comme cela est présenté dans plusieurs annonces de blogueurs professionnels. Et lorsque je parle de gain, il ne s’agit pas de quelques sous mais de réels gains à l’image de stars du blogging qui donnent le tournis, à l’exemple de Pat Flynn de SmartPassiveIncome

image Plus 1,6 millions USD sur les 12 derniers mois et 147 427 USD en Août 2016. Pat Flynn de SmartPassiveIncome a mis la barre très haute en matière de gain d’argent sur le web pour un blogueur professionnel.

ou de John Lee Dumas de EOFIRE

image John Lee Dumas d’EOFIRE n’est pas en reste puisqu’il a gagné près de 196 324 USD seulement pour le mois d’Août 2016. Et l’historique laisse songeur.

Premier arrêt de mon chemin de croix : je reviens à l’article publié dans ce blog sur la stratégie des blogueurs professionnels. Dans ce billet, j’avais présenté la stratégie d’offre graduelle de produits de plusieurs blogueurs et modélisée parfaitement par Robert Skrop dans son livre “The Official Get Rich Guide to Information Marketing”. Le schéma extrait de ce livre résume cette stratégie.

imageLe “Information Marketing Business PyramidTM de Robert Skrop, Une pyramide qui illustre la stratégie de monétisation des contenus.

La pyramide comporte une base et un sommet. La base élargie de la pyramide traduit la cible en terme de nombre d’acheteurs potentiels. Ainsi, plus on monte dans la pyramide, plus la cible du produit se rétrécit, la niche est plus réduite. De plus, plus la niche se réduit, plus le prix est élevé. Il y a huit (8) niveaux à cette pyramide et nous allons partir de la base au sommet pour expliquer. Nous avons ainsi : Continuer la lecture de Le chemin de croix de l’indépendance financière 

La raison du sexe

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La raison du sexe est toujours la plus forte.

En parcourant un billet de Terence Tao, le célèbre mathématicien, sur sa position par rapport à l’élection présidentielle en cours aux Etats-Unis, j’ai observé qu’il aborde deux concepts utilisés en logique fort intéressants pour la publication de cette semaine : le “common knowledge” et le “mutual knowledge”. Si on veut faire une traduction littérale, cela donne “connaissance commune” et “connaissance mutuelle”. Reprenons-le au mot pour faire la différence :

“In logic, there is a subtle but important distinction between the concept of mutual knowledge – information that everyone (or almost everyone) knows – and common knowledge, which is not only knowledge that (almost) everyone knows, but something that (almost) everyone knows that everyone else knows (and that everyone knows that everyone else knows that everyone else knows, and so forth).”

Tr. En logique, il y a une distinction subtile mais importante entre le concept de connaissance mutuelle – l’information que tout le monde (ou presque tout le monde) connaît – et la connaissance commune, qui est non seulement la connaissance que (presque) tout le monde sait, mais ce que (presque) tout le monde sait que tout le monde sait (et que tout le monde sait que tout le monde sait que tout le monde le sait, et ainsi de suite).

La meilleure illustration de la distinction entre ces deux concepts est le fameux conte de Hans-Christian Andersen, “Les habits neufs de l’Empereur” que je vous invite à lire puisqu’on peut le trouver facilement à partir de Google. De façon simpliste, c’est un empereur qui commande des tissus à deux escrocs qui se présentent comme grands tisserands capables de coudre une étoffe invisible pour les personnes non intelligentes. Seules les personnes intelligentes peuvent le voir, avait précisé nos escrocs. Ces deux escrocs demandent des tissus en soie dorés d’or et les gardent mais font semblant de coudre par des gestes et les conseillers du roi, visitant leur atelier, font aussi semblant de voir l’étoffe pour ne pas paraitre non intelligents. Vient le jour J où l’empereur réunit son peuple pour porter l’étoffe en public,  peuple qui avait hâte de voir l’étoffe puisque chacun voulait savoir si le voisin était idiot. Si tu ne vois pas l’étoffe, cela veut dire que tu n’est pas intelligent. En public, le roi est déshabillé par nos escrocs et ils font des gestes synchronisés pour montrer qu’ils habillent le roi de l’étoffe. Et plusieurs personnes de s’écrier “Que les habits neufs de l’empereur sont beaux! Quelle Allure!”. Et il s’ensuivit un concert de louanges dans la foule jusqu’à ce qu’un enfant osa dire “Le roi est nu” pour que le peuple accepte que le roi était nu. Sentant que le peuple avait raison, le roi, serrant les dents, entreprit de terminer sa procession accompagnée de sa suite qui faisait mine de soutenir la traîne d’un manteau qui n’existait pas.

La nudité du roi était une connaissance mutuelle (mutual knowledge). A partir du moment où l’enfant s’est écrié, cette connaissance mutuelle est devenue connaissance commune (common knowledge). Continuer la lecture de La raison du sexe 

Comment j’ai choisi l’hébergeur de ce site

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Lors de la création de ce blog, je cherchais un hébergeur  WordPress fiable et sûr puisque j’avais déjà expérimenté la version gratuite de WordPress et muni des enseignements (retours d’expérience), je souhaitai m’engager dans une voie solo, avec plus de liberté dans la configuration pour le blog.

Après moult recherches, j’ai opté pour SiteGround comme hébergeur, malgré les recommandations pour BlueHost qu’on retrouve chez plusieurs blogueurs. J’ai choisi d’ignorer ces recommandations et de me concentrer sur les forums et commentaires des lecteurs de ces blogs et sites de recommandations. Je savais pertinemment que les recommandations de nombre de blogueurs étaient intéressées (par l’affiliation) et que le moyen le plus sûr d’avoir une idée des mérites d’un hébergeur était de prendre le temps pour balayer les commentaires d’utilisateurs anonymes et parcourir les forums.  C’est donc au terme de ce processus que j’ai choisi SiteGround. Et ce choix a été judicieux puisque SiteGround vient d’être recommandé officiellement par WordPress. Cela confirme que mon approche de recherche  était fondée, puisque je l’ai faite il y a un an, bien avant la recommandation officielle de WordPress.

Après le choix, je me lance dans la partie tarifaire car j’avais aussi une contrainte de budget. Pour un site personnel qui vise plus à l’expérience qu’au sérieux (ou si vous voulez au gain), ma préoccupation était de minimiser les coûts. Donc je tombe sur ceci :

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Alors naturellement mon choix se porte sur le plan tarifaire le plus accessible, le “StartUp”…Avec ce plan, j’ai tout ce que j’ai besoin : un site web, un nom de domaine, 10Go, WordPress intégré,…etc.

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Je ne me pose pas de question et je m’engage… Continuer la lecture de Comment j’ai choisi l’hébergeur de ce site 

Que retenir du rapport “Internet Trends 2016” de Mary Meeker

 

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Depuis la sortie du très attendu et acclamé rapport “Internet Trends 2016” de Mary Meeker en Juin 2016, le fichier PDF trainait dans un dossier de mon disque dur et à chaque fois que je l’ouvrais, je n’arrivais pas à le terminer puisqu’on a quand même 213 pages à ingurgiter. Ce week-end donc, j’ai entrepris de lire le rapport entier et je vous livre mes impressions avec quelques extraits, notamment au niveau des graphes, contenus dans ce rapport.

Ce rapport est découpé en 8 parties, 8 parties qui tracent les 8 tendances soutenues par Mary Meeker qui portent sur :

  • Internet,
  • La situation macroéconomique à l’échelle globale,
  • La publicité et le commerce,
  • La réinvention de la communication,
  • La réinvention de l’interface homme-machine et du transport.
  • La Chine,
  • Les données publiques / privées des entreprises,
  • Les questions de vie privée liées aux données.

En clair, ces 8 points sont balayés à coup de courbes, statistiques, schémas et annotations pour soutenir les tendances pointées. On peut contester tel ou tel point du rapport mais le mérite d’un tel rapport est de donner une perspective globale des actions des différents acteurs d’Internet qui peuvent paraitre isolées de prime abord mais s’inscrivent dans une stratégie bien huilée.

Que retenir de ce rapport ?

Hors Chine et Inde, on observe un ralentissement de la croissance du nombre d’utilisateurs d’Internet. La croissance est continue en Inde avec un taux de pénétration de 40% en une année, entre 2014 et 2015. On peut ainsi comprendre pourquoi Facebook en 2015 avait lancé son opération Internet.org en Inde avec la mission de permettre aux plus pauvres de se connecter gratuitement à un certain nombre de services de base…

Bien que l’initiative soit louable, cela n’a pas empêché certains de voir en cela un pas stratégique pour occuper le marché indien porteur et prometteur. J’ai abordé ce point en détail dans mon billet sur le business model de Facebook. Google a emboîté le pas de Facebook avec une autre approche en signant un partenariat avec la principale entreprise indienne  de transport ferroviaire, Indian Railways, pour offrir le wifi haut débit dans les stations et gares.  Apple compte ouvrir ses premières boutiques en Inde. Autre chose, plus de 25% des 233,7 milliards US dollars de revenus d’Apple en 2015 proviennent de la Chine… Donc on observera beaucoup de mouvements de grandes entreprises d’Internet en direction de l’Inde et de la Chine.

Il n’y a pas seulement ralentissement du nombre d’utilisateurs d’Internet hors Chine et Inde. Le même ralentissement s’observe sur le marché des Smartphones, mais avec des disparités marquées géographiquement où on a des taux de croissance de 52% pour la zone Asie-Pacifique. Android continue de dominer le marché des Smartphones avec plus de 80% de part de marché. Apple tourne autour de 15%. MICROSOFT qui a tant réussi sur le marché du PC en imposant son système d’exploitation Windows a visiblement échoué avec les Smartphones et tablettes malgré le rachat pompeux de Nokia…Néanmoins, Microsoft ne s’avoue pas vaincu avec le lancement de Windows 10 (qui fonctionne sur tous les appareils) et de Continuum

La publicité est le modèle économique de base d’Internet. Je l’avais démontré dans mon essai “Comprendre le ciblage publicitaire sur le web”. La publicité se porte très bien selon le rapport de Mary Meeker. Par exemple, aux USA, on a une légère croissance de la publicité en ligne de 20%, taux annuel moyen qui masque les 5% de croissance annuelle pour la publicité sur desktop et 66% pour le mobile! C’est conforme avec les habitudes où le Smartphones sont actuellement le principal canal d’accès à Internet. Pas étonnant donc que 76% de cette croissance soit capturée par Google et Facebook. Le potentiel pour la publicité sur mobile est vaste compte tenu du décalage entre le taux de pénétration du mobile et l’allocation des revenus publicitaires entre médias.

image Source : Internet Trends 2016, page 45.

Que voit-on pour le cas des Etats-Unis? Qu’il existe déjà un déphasage entre le temps consommé des médias et les dépenses publicitaires à eux alloués. Par exemple, la télévision reçoit 39% de dépenses publicitaires pour une audience relative de 36% par rapport à l’ensemble des médias. On passe de plus en plus de temps sur le mobile, nos téléphones et Smartphones, qui ne reçoivent que 12% de publicité avec une consommation de près de 25%. Ce qui pousse à une estimation d’un creux de près de 22 milliards US dollars d’espaces publicitaires à combler…Seulement, l’évolution du adblocking (blocage publicitaire) pourrait doucher cet enthousiasme.

image Source : Internet Trends 2016, page 47.

Le commerce a évolué depuis des millénaires passant des étales, des échoppes, aux marchés. Et puis d’autres espaces sont venus se greffer comme les magasins, les boutiques, les chaines de discount, les supermarchés, les centres commerciaux, les hypermarchés et autres.  Continuer la lecture de Que retenir du rapport “Internet Trends 2016” de Mary Meeker