En quoi parler semble différent d’écrire ?

 

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Avez-vous déjà vu un film de Charlie Chaplin, l’époque où le cinéma était muet? Les acteurs des films de cette époque n’utilisaient évidemment pas les mots puisque il n’y avait pas de son. Si ces acteurs ne pouvaient pas utiliser les mots pour retranscrire les scenarii liés aux personnages qu’ils incarnaient dans le film, cela se passait alors comment ?

Ils se servaient juste de leur corps : des signes, des expressions faciales, des gestes,…etc. Ils se servaient de ce qu’on appelle aujourd’hui le langage du corps. Evidemment, ce langage du corps n’a pas disparu, même avec l’introduction du son dans le cinéma. On se sert autant des mots que des mouvements du corps ainsi que des expressions faciales.

Tout le monde se sert, lors d’une conversation, des mots et de son corps, du Président de la République, du curé de la paroisse du coin, du commerçant qui cherche à convaincre un potentiel client, au petit citoyen lambda. Pour faire mieux passer le message, on emploie les mots qu’on accompagne du ton de la voix, des gestes de la main, du regard, de la posture, de l’apparence physique et même parfois de la respiration!

Ainsi, une conversation entraîne :

  • Une communication verbale : ce sont les mots employés pour transmettre le message entre un émetteur et un récepteur.

  • Une communication non verbale : c’est le langage du corps que nous employons pour appuyer le sens des mots.

La communication non verbale regroupe les gestes, les expressions faciales, le contact visuel, la proxémie, l’haptique et les signes.

Les gestes portent sur les mouvements du corps : la tête, le torse, la main, le bras, le pied,…etc. N’avez-vous pas remarqué que même les enfants de 2-3 ans répondent le plus souvent positivement à une question par un hochement de la tête…

Les expressions faciales qui ressortent plutôt nos émotions. On a ainsi les micro-expressions qui ressortent la joie, la tristesse, la surprise, la colère, la peur, l’écœurement, le mépris,…etc. On a aussi, dans les expressions faciales, le sourire (vrai ou faux) et l’expression des lèvres (la moue par exemple).

Le contact visuel concerne le regard. Ne dit-on pas que « les yeux sont le miroir de l’âme ». Un regard peut faire qualifier une personne de confiante, de fiable, de sociable ou d’honnête. Un regard appuyé suffit parfois à faire passer un message sans qu’un mot ne soit prononcé.  Les amoureux en savent quelque chose…

La proxémie est un concept assez nouveau qui traduit ce que nous vivons et observons tous les jours. Voilà ce qu’en dit Wikipédia  :

« La proxémie ou proxémique est une approche de l’espace introduite par l’anthropologue américain Edward T. Hall à partir de 1963. Ce néologisme désigne d’après lui « l’ensemble des observations et théories que l’homme fait de l’espace en tant que produit culturel spécifique. L’un des concepts majeurs en est la distance physique qui s’établit entre des personnes prises dans une interaction. Hall a remarqué que ces distances varient selon les cultures considérées. Ainsi, dans les pays latins, les distances entre les corps sont relativement courtes. En Afrique, elles sont souvent si réduites que le contact physique est fréquent. À l’inverse, dans les pays nordiques ou au Japon, les contacts physiques sont plus rares et ces distances plus importantes. Elles varient également selon les lieux où l’interaction se déroule, ce qui signifie qu’elles doivent être prises en compte par les architectes et designers. Elles sont par exemple différentes dans des lieux publics comme les ascenseurs ou les transports en commun ».

En clair, la proxémie permet d’étudier comment nous traitons notre espace et les autres personnes à proximité. En situation de communication, on établit toujours des rapports de proximité différents en fonction de différentes personnes avec lesquelles on interagit. Par exemple, Lorsque vous communiquez avec votre supérieur hiérarchique au boulot ou avec votre épouse ou époux, la distance entre votre corps et votre interlocuteur n’est pas la même dans les deux cas. Lorsque l’on drague une fille, ce n’est pas la même distance six mois plus tard quand la confiance est établie et que les deux tourtereaux se la coulent douce en amour. Même lorsqu’il y a les réunions dans une entreprise, on peut déduire les différentes positions hiérarchiques en fonction des positions assises autour de la table. Ce rapport de proximité varie en fonction du sexe, de la culture, du statut, de la situation, de l’âge et de la personnalité de notre vis-à-vis. La proxémie m’a fait penser à une situation vécue lorsqu’on rentrait tard dans la nuit après une virée en boite de nuit. Lorsqu’on marchait tard dans la nuit, il y avait ce qu’on appelle la distance de sécurité. Ainsi, lorsque tu remarquais qu’un individu suivait ta trajectoire de marche et marquait le pas sans maintenir une certaine distance, tous les sens étaient en éveil et il était automatiquement défini comme un agresseur sans autre forme de procès.

L’haptique est aussi un concept relativement nouveau et comme la proxémie, a trait à l’espace et à la personnalisation du territoire. Voyons ce qu’en dit Wikipédia :

« L’haptique, du grec ἅπτομαι (haptomai) qui signifie « je touche », désigne la science du toucher, par analogie avec l’acoustique ou l’optique. Au sens strict, l’haptique englobe le toucher et les phénomènes kinesthésiques, c’est-à-dire la perception du corps dans l’environnement. »

L’haptique étudie le toucher en situation de communication. Ceci pour la simple raison que le toucher est aussi une façon de communiquer avec les autres. Le toucher est le plus souvent le résultat de la validation de l’entrée de personnes dans notre espace intime, personnel. On le considère comme la plus basique des formes de communication, celle que nous partageons, nous humains, avec les animaux. On a plusieurs types de toucher : les étreintes, les embrassades, les baisers, la tenue des mains (se tenir les mains). Le toucher varie aussi en fonction du sexe, de la culture, du statut et de l’autorité. C’est la façon la plus intime et directe de communiquer.

Enfin, nous avons les signes que nous utilisons souvent pour communiquer, à l’image des signes qu’on voit les entraineurs de football faire à leurs joueurs durant un match. Un détour par Wikipédia pour une définition du signe :

« Un signe est une marque, naturelle ou conventionnelle, désignant pour quelqu’un un objet ou un concept, et destinée à être interprétée par un tiers. »

On a les signes de la main (un bonjour à distance ou le croisement des mains derrière le dos quand on réfléchit), du bras (comme ce que font les boxeurs ou les catcheurs, ou les bras le long du corps quand on est abattu), du pied (le croisement des pieds en dit long sur votre attitude), de la tête (l’inclinaison de tête, signe de respect chez les asiatiques).

La communication non verbale, le langage du corps est un domaine très étudié, autant que l’écriture et plusieurs disciplines scientifiques (sociologie, anthropologie, psychologie,…etc.) s’y consacrent dans la mesure où c’est un domaine en pleine évolution, avec des codes qui varient suivant les zones géographiques, les cultures, les générations, et plein d’autres facteurs.

La première règle et la plus importante apprise lorsque vous faites une formation sur la présentation en public, c’est de maitriser ce langage du corps afin de pouvoir transmettre vos émotions au public. Et surtout, quel que soit la qualité de vos idées ou de votre message, c’est ce langage du corps qui imprimera une forte marque dans les esprits de votre auditoire. Les formateurs vont même jusqu’à affirmer qu’on a 95% de communication non verbale et 5% de communication verbale dans une présentation en public. Je n’ai pas la compétence requise pour commenter ces taux.

Il faut noter pour la communication non verbale qu’on n’a pas seulement les éléments cités plus haut, nous avons aussi d’autres éléments tout aussi importants comme le ton ou le volume de la voix, l’habillement, le débit de la parole, la posture, …etc.

Comme le dit Sinay Tarakanov, plutôt que de penser la communication verbale et la communication non verbale en termes de différence, d’importance ou de pourcentage, il vaut mieux voir les rôles :  avec la communication verbale, le rôle est de faire parvenir le message, des données brutes et neutres tandis que la communication non verbale ajoute du parfum, de la saveur, en clair de l’attitude et de l’émotion à ces données brutes.

Le langage du corps évolue au fil du temps, en fonction des besoins sociaux de l’Homme. C’est pour cela que ce n’est pas une science exacte. On trouvera toujours matière à discussion et des controverses sur l’interprétation de tel geste, tel signe. Néanmoins, personne ne peut s’en passer et il sera présent autant que l’homme respirera et interagira avec d’autres.

J’ai relevé plus haut que la communication non verbale était une affaire d’attitude et d’émotion. Peter Elbow dans son livre “Everyone Can Write: Essays toward a Hopeful Theory of Writing and Teaching Writing” affirme que :

The best writing has voice : the life and rhythms of speech (…)”

(Tr.) La meilleure écriture a une voix : la vie et les rythmes d’une conversation.

Un bon écrivain sait traduire les émotions et les passions en mots.

Ainsi, parler est une affaire de mots, de voix, de gestes, d’expressions faciales, de contact visuel, de proxémie, d’haptique et de signes.

Tandis qu’écrire est juste une affaire de mots, avec les règles qui accompagnent la composition de ces mots.

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On constate alors qu’écrire est une opération de « réduction » et plusieurs personnes n’arrivent pas à trouver les mots justes pour transmettre à leur lecteur tout l’univers d’une conversation ainsi que les émotions et les passions qui l’accompagnent.

C’est cela qui fait la différence entre les auteurs car certains savent bien le faire : on lira ainsi que tel auteur a un style particulier, comme pour transcrire qu’il a une façon à lui d’employer des mots.

Il y a de cela dix ans, j’entendais parler de Stephen King tellement en bien, de son génie en écriture et je me posais bien la question sur une telle effervescence en me disant bien que la « star system » qui avait happé l’industrie cinématographique en lui donnant un nouveau souffle financier était en train de devenir un phénomène rampant dans l’écriture… Il a fallu que je tombe sur l’un de ses romans pour que je comprenne que ce n’était pas encore le cas pour le moment : je l’ai dévoré d’un seul trait malgré son volume. Son sens de la narration est incroyable. Que vous aimiez ou pas les thèmes qu’il aborde ou son genre littéraire, vous ne pouvez pas évacuez son génie.

On dit souvent d’un auteur qu’il a un « style d’écriture ». Les définitions de ce concept étant nombreuses, je ne souhaite pas les aborder pour la simple raison que fidèle à ma stratégie de mise en correspondance du « parler » et de « l’écrire », je préfère illustrer ce concept de style d’écriture sous cet angle. Petite précision, style et voix sont confondues ici, même comme certains auteurs font la différence. La suite de ce billet a été inspirée par le livre de Peter Elbow, “Everyone Can Write: Essays toward a Hopeful Theory of Writing and Teaching Writing”, qui aborde en profondeur ce concept de voix de l’écriture, ou style si vous voulez.

Commençons par une situation dont nous vivons tous les jours sans toutefois y prêter attention. Avez-vous déjà eu une panne de l’afficheur de votre téléphone portable ? Si cela a été le cas, vous allez observer que vous reconnaissez à plus de 90% les voix de vos proches et ceux avec qui vous avez l’habitude de converser. Même si vous n’avez pas une panne d’afficheur et qu’une connaissance vous appelle à partir d’un autre poste téléphonique, vous reconnaissez votre interlocuteur sans qu’il présente son nom, parfois même après plusieurs mois ou années.

Nous identifions et reconnaissons nos connaissances par le timbre de leur voix.

Autre point à noter, lorsque notre proche au bout du fil est enrhumé ou en pleurs, nous reconnaissons toujours le timbre de sa voix. Et lorsque notre proche veut nous annoncer une heureuse nouvelle ou une mauvaise nouvelle, nous sentons la couleur avant qu’il ne l’annonce, grâce à l’intonation de la voix.

Malgré l’unicité du timbre la voix, nous employons différents tons de voix à différents moments et situations. Notre voix donne une indication sur nos émotions, de ce que nous ressentons ou vivons.

La façon dont nous répondons au téléphone à nos amis est évidemment différente lorsqu’on est en ligne avec notre employeur, nos parents, notre petit-ami(e),…etc. Le ton est plus respectueux avec l’employeur ou supérieur hiérarchique, amical et relâché avec des amis, ferme et assurant avec des stagiaires que vous formez, doux et flatteur avec une petite-amie,…etc.

Notre voix tend à changer en fonction des différentes personnes avec qui on interagit. L’audience a un grand effet sur la voix.

Peter Elbow affirme qu’au commencement, toute littérature était voix, par référence à la culture orale qui a dominé toutes les cultures dans le monde. C’était la parole, la musique ou le chant qui étaient la littérature. Et qu’aujourd’hui, la littérature est devenue simplement du texte, des mots sur une page. Peter Elbow continue avec cette citation qui est importante pour comprendre l’utilisation de la métaphore de la voix pour l’écriture :

« Voice is produced by the body. To talk about voice in writing is to import connotations of body into discussion (…)”.

(Tr.) La voix est produite par le corps. Parler de la voix dans l’écriture, c’est importer toutes les connotations du corps dans la conversation.

Cela rejoint le point que nous avons abordé au début de ce billet, écrire bien, c’est savoir transcrire les émotions et passions du langage du corps avec des mots. Pour rappel, j’ai dit que parler est une affaire de mots, de voix, de gestes, d’expressions faciales, de contact visuel, de proxémie, d’haptique et de signes tandis qu’écrire est juste une affaire de mots, avec les règles qui accompagnent la composition de ces mots. C’est pour cela que Peter Elbow affirme que le langage parlé a plus de canaux sémiotiques que l’écriture, que la conversation a plus de canaux pour transmettre une intention, un message, que l’écriture. Pour Peter Elbow, la voix (en tant que parler) engage le son, l’écoute (l’ouïe), et le temps. L’écriture ou le texte engage la vue et l’espace.

L’écriture n’a que les mots pour transmettre l’intention ou le message de celui qui veut communiquer, tandis qu’on peut atteindre le même but dans une conversation avec les mots, la voix, les gestes, les expressions faciales, les signes,…etc.

Cela ne veut pas dire que l’un est supérieur à l’autre mais que l’écriture, bien que disposant de moins de canaux, emploie des moyens subtils pour atteindre le même but qu’une conversation. La principale ressource de celui qui écrit est le choix des mots.

Lorsque nous conversons, parlons entre nous, ce sont des voix qu’on entend. Les textes n’ont pas de voix, ils sont silencieux. Ainsi, On ne peut parler de voix dans l’écriture qu’en recourant à une métaphore.

Pour résumer, nous retenons que :

  • Le timbre de la voix est un élément d’identification et de reconnaissance. Il est unique.
  • Nous employons différents tons de voix à différents moments et situations. Cette voix laisse le plus souvent transparaitre nos émotions, notre ressenti.
  • Notre voix change en fonction des différentes personnes avec qui on interagit. Donc l’audience a un impact.

Ainsi, c’est la façon dont vous allez choisir vos mots, les mettre ensemble dans différents ordres, les contextualiser, c’est tout cela qui donnera un « style », une « voix » à votre écriture.

Il s’agit ici de converser, de parler, pas avec votre voix, des gestes, des signes, des expressions faciales, ou votre corps, mais de parler avec des mots.

La langue française compte entre 80 000 et 100 000 mots. Ce chiffre peut varier suivant les pays et les époques. Il y a le jargon, les références culturelles spécifiques à chaque pays qui interviennent dans cette variation. Dans tous les cas, on a un large éventail de mots à choisir. C’est pour cela qu’on aura toujours des façons différentes de commencer un texte, de terminer un texte, de former nos phrases, nos paragraphes.

Lors de mes études secondaires, nous avions un cours appelé “Français”. Dans ce cours, nous apprenions le « Français », du moins les règles qui régissent le bon usage de la langue française. Dans ce cadre-là, tout y passait : l’orthographe, la grammaire, la conjugaison, la rédaction, le commentaire de texte, l’analyse de texte, …etc. Le point culminant de l’évaluation de ce cours portait sur la rédaction, dans la mesure où cet exercice demandait la maitrise de tout ce que nous avions appris en cours, que ce soit en orthographe, grammaire, conjugaison ou autres.

Une chose m’a marqué lors de cet exercice : je ne comprenais pas pourquoi certains camarades, qui avaient une excellente maitrise du cours, qui accomplissaient avec brio leurs exercices d’orthographe, de grammaire ou de conjugaison, se retrouvaient avec de piètres notes en rédaction.

De plus, comble de mon étonnement, certains camarades qui savaient « bien parler », ou « exposer » comme on disait à l’époque, qui avait une aisance et une facilité dans l’expression orale, buvaient considérablement la tasse en rédaction et obtenaient aussi de piètres notes.

Dans un premier temps, je me suis amusé à interroger les critères d’évaluation de mes premiers professeurs et à me dire que, peut-être, c’était plus une affaire liée à ce qu’attendaient ces professeurs, même comme ce point était relativisé par la suite quand j’avais en main les copies de ces camarades qui étaient on ne peut plus médiocres.

Au fil des années, ayant observé le même phénomène avec différents professeurs, différentes compositions de salle de classe, j’ai compris qu’écrire, rédiger, n’était pas une affaire seulement de mots, d’orthographe ou de grammaire, et que parler et écrire, bien qu’ayant tous les deux les mots comme unité de base, n’opéraient pas dans la même dimension. Ecrire comme parler vise à communiquer à une audience. Parler semble naturel, écrire l’est moins et est plutôt difficile.

Tout le monde converse, matin, midi et soir. Et pas seulement par la parole. Les gestes interviennent, les signes aussi. Même les aveugles et les malvoyants ont besoin de communiquer et le braille a justement été normalisé pour cela. Les sourds, les muets aussi utilisent des signes normalisés pour échanger. Tous ces exemples pour montrer que communiquer, parler, ou échanger est un exercice fondamental pour l’être humain dans la société. C’est presque naturel de le faire et tout le monde le fait sans difficulté majeure. Lorsque vous parlez, cela coule comme de l’eau de source, on ne sent aucun frein. Mais dès que quelqu’un vous demande de « résumer » par écrit tout ce que vous avez dit les cinq (5) précédentes minutes, on vous retrouve cinquante (50) minutes plus tard le stylo à la bouche, la main soutenant une tête abaissée, le front en sueur, cogitant à fond. Qu’est ce qui se passe pour que ce qui est dit en 5 minutes ne soit pas retranscrit sur écrit 50 minutes plus tard ?

Une petite expérience de pensée pour vous faire une idée là dessus : vous échangez de façon fluide avec votre épouse, votre famille, vos amis, vos connaissances. Pourquoi la fluidité se complique avec le Directeur, lors d’un meeting, d’une réunion, d’un conseil d’administration? Y a t-il changement d’enjeu et de règles de jeu quand on change d’audience? Vous avez écrit des lettres d’amour, de salutations, de félicitations, des rapports, des mémoires de stages, des exposés, et autres. N’avez rien appris de tout cela?

Je vous invite à partager avec nous dans les commentaires ci-bas ce qui “freine” votre écriture, dans la mesure où je prépare un texte pour ceux qui veulent depuis de nombreuses années écrire un premier livre mais n’ont pas franchi le pas. Le seul conseil que je peux vous donner est ceci : si vous voulez écrire une œuvre de fiction, prenez 2 ou 3 œuvres de fiction d’auteurs reconnus, étudiez les et faites une première mouture à partir des résultats de votre étude. Pareil pour les autres. N’allez pas réinventer la roue.


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