La stratégie des blogueurs professionnels (5)

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J’ai entrepris de publier en série de six (06) articles avec mises à jour mon livre publié en Juin 2014 sur Amazon KDP (Kindle Direct Publishing) titré “Le Secret des Blogueurs Qui S’enrichissent”.

Pour résumer, nous avions dit que la différence entre les blogueurs professionnels et les blogueurs amateurs se trouvait dans le fait que les premiers concevaient leur succès à travers cinq (5) étapes modélisées par David McClure :

  1. L’acquisition : il s’agit ici d’attirer les visiteurs du blog à travers les différents canaux d’accès au web, à l’exemple des moteurs de recherche et des réseaux sociaux.
  2. L’activation : ici, il s’agit de frapper l’esprit du visiteur dès sa première visite du blog, de créer une excellente expérience utilisateur.
  3. La rétention : ici, il s’agit de faire revenir le visiteur sur le blog, qu’il le visite plusieurs fois.
  4. La référence : ici, il s’agit d’établir de l’autorité sur le visiteur, afin qu’il fasse de la recommandation de votre blog sur un domaine donné, qu’il reconnaisse en vous une source fiable et experte dans ce domaine.
  5. Le revenu : à cette dernière étape, il s’agit de définir une stratégie de monétisation du comportement du visiteur.

C’est à travers ces différentes étapes que les blogueurs professionnels actuels obtenaient des revenus conséquents.

Après une brève introduction, nous avons décortiqué l’acquisition, l’activation et la rétention. Aujourd’hui, nous allons aborder la quatrième étape qui est la référence.

C’est le Saint Graal du blogging. Acquérir de l’autorité sur un thème donné. En clair, après avoir réussi à transformer de simples visiteurs en lecteurs, ces lecteurs vous identifient comme une source sûre et fiable pour un thème donné : ils peuvent citer votre blog et vos articles sans paraitre ridicules. C’est un travail de longue haleine qui peut prendre des mois voire des années et on ne l’obtient que par la qualité constante de contenus publiés. Vous observez facilement votre percée en termes de référence et d’autorité par l’augmentation de liens externes dirigés vers votre blog ou articles de votre blog et le partage dans les réseaux sociaux : vos articles sont de plus en plus cités et recommandés.

Observer un tel phénomène invite un blogueur professionnel à ne pas adopter un comportement passif. Il faut passer à l’offensive et agir afin de pérenniser sa position : n’oubliez surtout pas que rien n’est acquis. Des blogueurs célèbres ont vu leur audience tarir car ils croyaient tout acquis.

Comment passer à l’offensive? L’offensive se fait par :

  • La mise en place d’une lettre d’information, ou newsletter, hebdomadaire ou mensuelle qu’on enverra directement dans les boites mail de nos abonnés lecteurs,
  • La mise en place un flux RSS afin que les lecteurs qui disposent d’un lecteur de flux RSS puissent effectuer une veille sur votre blog,
  • Enfin, pour tenir compte du rôle actuel des réseaux sociaux, suivre et commenter l’activité des réseaux sociaux liée aux articles les plus populaires ou les plus partagés.

Mettre en place une newsletter

Mettre en place une newsletter (ou lettre d’information), c’est créer une communauté. Vous souhaitez échanger, informer votre communauté lors de nouvelles publications, de changement de stratégie, de préparation d’un livre ou même de différents articles ou actualités publiés sur le web liés au thème du blog qui pourraient les intéresser.

Ainsi, les informations à intégrer dans votre lettre d’information peuvent recouper simplement les articles publiés pendant la semaine écoulée si c’est une newsletter hebdomadaire. De même, vous pouvez, au-delà du rappel d’articles publiés, ajouter d’autres informations pour donner plus de valeur ajoutée à votre newsletter. C’est un choix à faire par le blogueur mais en général, on peut commencer par reprendre les articles publiés pendant une période. Ensuite, progressivement y ajouter d’autres rubriques, en évitant surtout de surcharger le lecteur de trop d’informations. Il ne faut pas oublier que le lecteur actuel n’a pas que votre newsletter à lire : en plus d’en avoir d’autres, il a ses mails à lire, les réseaux sociaux à suivre, ses vidéos sous Youtube, des séries, films, SMS, App,…etc. On est tellement partagé et bombardé d’informations. En clair, faire bref, concis et précis.

En règle générale, obtenir l’adresse mail personnel d’un lecteur n’est pas chose facile car qu’on le veuille ou pas, on trouve toujours que cela relève de la sphère privée. Alors, pour l’avoir facilement, les blogueurs professionnels partent du principe que pour recevoir, il faut d’abord donner. Donner pour recevoir : forcément, on vous proposera un livre gratuit, une étude de cas, des vidéos de formation, des jeux concours, réductions, périodes d’essai,…etc. Seule votre imagination est la limite. Nous avons abordé ce point en profondeur à l’étape sur la rétention.

Avant de s’immerger dans les aspects techniques liés à la mise en place d’une newsletter, vous devez mener certaines réflexions. Vous pouvez avoir le meilleur outil technique pour envoyer de jolies newsletters à vos abonnés mais si vous n’avez pas pris la peine de réfléchir au contenu, votre newsletter ne sera jamais lue et à terme, le lecteur se désinscrira de votre lettre. Donc, votre newsletter doit avoir une valeur ajoutée aux yeux des lecteurs. Ce qui suppose que vous devez réfléchir aux contenus de cette newsletter. Votre newsletter peut avoir par exemple une revue des activités du blog, un point sur les projets de développement du blog, des recommandations de lecture, de petites astuces, l’offre de livres gratuits, …etc. Vous devez définir des rubriques et respecter cela.

imageUne image de la newsletter hebdomadaire de FarnamStreet qui a 3 rubriques :  une revue des articles publiés sur le blog en semaine, une recommandation de livres à lire et enfin, quelques liens d’articles du web jugés intéressants. A chacun de définir les rubriques pour sa newsletter.

Il ne faut pas confondre la collecte d’adresses email avec la mise en place d’une newsletter. La majorité des thèmes graphiques ont des extensions (widgets) pour permettre aux visiteurs d’inscrire leurs adresses mails et être notifié lors d’une publication sur le blog.

imageUn exemple d’extension de collecte d’adresses mail intégrée nativement dans le thème graphique

Seulement, on se limite simplement à l’envoi automatique d’une notification à l’abonné lors d’une nouvelle publication. Si vous voulez avoir la main sur le contenu à envoyer à vos abonnés, il va falloir intégrer d’autres outils à votre blog. Pour aller plus vite, il va vous falloir doter votre blog d’une solution professionnelle d’envoi d’email.

image Avec l’extension, l’abonné reçoit automatiquement un mail chaque fois que vous publiez un nouvel article. Vous ne pouvez pas engager une conversation avec vos lecteurs en dehors de ce contenu.

Le marché est doté depuis longtemps de telles solutions gratuites et payantes. On parle beaucoup d’AWeber très utilisé par les sites et blogs pro mais il est payant et il n’est conseillé qu’à des blogs visant le statut de petite entreprise…

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Dans tous les cas, je ne saurai le conseiller à un nouveau blogueur pro non pas en raison de sa qualité mais en raison de son coût. Mieux vaut pour les débuts privilégier les solutions gratuites ou “semi-gratuites” pour apprivoiser ces outils. Au regard des solutions à explorer, on retiendra MailChimp et Tinyletter.

Dans la catégorie des poids lourds, après AWeber, on retrouve MailChimp. C’est une solution payante tout comme AWeber mais elle offre la possibilité d’utiliser le service gratuitement pour un panier maximal de 2 000 abonnés. C’est idéal pour une première mise en place d’une telle solution.

image Pour un début et afin de maîtriser le processus de création et de gestion d’une lettre d’information, mieux vaut essayer un plan gratuit bien que limité à 2000 abonnés. Mais rassurez-vous, atteindre 2000 abonnés n’est pas à la portée du blogueur lambda.

Avec MailChimp, vous pouvez créer votre modèle de newsletter, faire des segmentations lors des inscriptions, faire des analyses et des tests pour voir quels éléments motivent l’ouverture des mails de newsletters… Tout y est incorporé et très intuitif. Malheureusement, pour le format de ce billet, il est difficile de faire un tutoriel pour l’installation dans un blog : cela nécessiterai un autre billet. Fort heureusement, vous ne trouverez aucune peine à l’installer car très intuitif. De plus, le site de MailChimp regorge de tutoriels et de vidéos de formation pour vous accompagner tout au long de la procédure non seulement d’installation mais de gestion. Surtout, n’oubliez pas que l’orientation de ce livre est fortement stratégique. Notre but est de vous donner un cadre général, pas les détails dont on en trouve facilement par les moteurs de recherche.

imageMailChimp a des modèles de newsletter que vous pouvez adapter. Cela vous évite de réfléchir au design et à la présentation de votre newsletter. Avec ces modèles, vos lecteurs reçoivent des lettres d’information soignées au design professionnel.

Tinyletter de son côté est une solution totalement gratuite, du moins pour le moment car elle a été acquise par MailChimp qui certainement va appliquer une tarification proche. Mais pour le moment c’est gratuit et il faut en profiter car le service est aussi de qualité. Ce n’est pas aussi doté que Mailchimp mais cela fait l’affaire.

image Après une inscription, vous pouvez créer vos formulaires d’enregistrement et newsletters

Avec ces plateformes gratuites, vous avez la possibilité de créer votre newsletter, manager votre liste d’abonnés et délivrer votre newsletter selon vos critères…

image Ici, le listing des fonctionnalités de MailChimp

Néanmoins, pour ceux qui veulent jeter un coup d’œil sur d’autres plateformes professionnelles ET payants, vous avez AWeber déjà relevé mais aussi ConverKitCampaign Monitor, GetResponse, iContact, et d’autres. Toutes ces plateformes, gratuites comme payantes, sont compatibles et s’intègrent parfaitement avec les différentes solutions de capture d’emails comme SUMOME que nous avons abordé à l’étape sur la rétention.

image Ici, une illustration par SUMOME de l’intégration de son outil avec d’autres services. Vous pouvez ainsi capturer les adresses mail avec SUMOME et MailChimp par exemple se chargera de puiser dans cette base d’emails pour ses fonctions de création de newsletters, de management de cette base et de diffusion de newsletters.

Il peut arriver que vous ayez certains visiteurs qui ne souhaitent pas donner leur adresse mail mais veulent néanmoins suivre l’actualité de votre blog : offrez leur un flux RSS.

Mettre en place un flux RSS

Le RSS occupe une place centrale dans le dispositif de veille d’un blogueur professionnel. C’est un moyen simple d’être informé dès la publication d’un nouvel article dans un blog ou site sans le consulter. RSS veut dire “Really Simple Syndication” : c’est un standard du web. Doté d’un lecteur RSS comme Feedly abordé dans l’étape 3, vous pouvez effectuer une veille sur les contenus d’un site ou blog. Les détails techniques n’intéressent pas un blogueur lambda, l’important c’est de le proposer dans votre blog.

imageIci, un blogueur le propose dans son blog. Cette image semblable à des ondes se diffusant est l’icône standard du RSS

Installer un flux RSS dans un blog est l’affaire de 3 minutes, comme quoi on devient blogueur professionnel avec beaucoup plus de “micro” actions. Tenez, par exemple, avec WordPress, l’opération se résume à 2 clics.

imageDans le menu “Apparence”, choisir “Widgets”, puis vous activer le widget “Liens RSS” pour le glisser à l’emplacement voulu et c’est terminé.

Avec Blogger, c’est toujours un gadget accessible dans le menu “mise en page”, “ajouter un gadget” :

image En cliquant sur le “+” en bleu, c’est intégré à votre blog

Le mail et le RSS mettent vos lecteurs dans une posture passive : ils reçoivent juste les informations que vous voulez bien leur transmettre. C’est très difficile actuellement, avec l’emprise des réseaux sociaux, de trouver juste des lecteurs passifs. On trouve maintenant des lecteurs actifs qui souhaitent contribuer, donner leur point de vue sur un sujet, échanger, critiquer ou tout simplement partager ou diffuser ce qu’ils accordent de la valeur. Pensez communauté.

Suivre et animer l’activité des réseaux sociaux : pensez réseaux et communautés

Oui! Pensez réseaux, communautés. Vous êtes surement fan d’un artiste, d’un footballeur, d’un intellectuel, ou d’un club? Aujourd’hui, tous ont une chose en commun : ils sont présents sur les réseaux sociaux et animent leur communauté de fans en informations exclusives, jeux concours, cadeaux,…etc. On ne demande pas à un blogueur de faire la star mais d’échanger, d’écouter, d’interagir avec tous ceux qui partagent la même passion que lui. Les blogueurs professionnels y attachent une grande importance à leur communauté car cela leur permettre d’apprendre aussi car vos lecteurs peuvent être plus avisés que vous sur certains points. Cela leur permet aussi de saisir les critiques, ce qui leur permet de s’améliorer. Cela leur permet aussi de saisir une tendance, une attente qu’ils peuvent exploiter pour monter un produit à monétiser. Cela peut combler l’étude de marché demandée afin de vendre un produit. Cela vous permet d’éviter les déboires que subissent des blogueurs qui montent des produits et sont surpris que personne n’en achète alors même qu’ils ont lu partout des conseils “proposez leur des produits et ils vont acheter“. C’est pour cela qu’il faut non seulement doter son blog de boutons visibles de réseaux sociaux comme nous l’avons vu lors de la phase d’acquisition, mais aussi suivre et animer l’activité des réseaux sociaux autour des articles partagés ou commentés.

Au départ, on pouvait se contenter de réseaux sociaux traditionnels comme Facebook et Twitter  mais d’autres réseaux sociaux sont apparus et augmentent chaque jour leur base d’utilisateurs à l’instar des Pinterest, Linkedin, Instagram, Tumblr, WhatApps, StumbleUpon. Dans tous cas, lorsqu’un réseau atteint une masse critique d’utilisateurs, cela est intégré nativement comme bouton de partage dans les plateformes de blog.

Ce qui dérange plusieurs blogueurs et motivent leur résistance à ne pas doter leur blog de nouveaux réseaux et se limiter aux traditionnels Facebook et Twitter, c’est la difficulté de gestion de tous ces réseaux. Tenez l’exemple de ce blog ci-dessous :

imageUn blog qui affiche presque complet pour les réseaux sociaux.  Remarquez la présence de WhatApps comme bouton de partage. Comment gérer toute cette présence?

Comment gérer tout cela? La conscience de ce problème de gestion de plusieurs comptes de réseaux sociaux et autres a entrainé la naissance de solutions de gestion de réseaux sociaux : vous disposez d’un tableau de bord unique où vous pouvez manager tous vos comptes.

image Ici la solution HootSuite qui permet de gérer de multiples réseaux sociaux. Bien que payante, une solution basique et gratuite est disponible et vous permet de gérer jusqu’à 3 réseaux, suffisant pour un blogueur.

image Ou encore Buffer où vous pouvez vous inscrire gratuitement et commencer à gérer vos réseaux sociaux.

Ces deux exemples sont juste illustratifs. Il existe pléthore de solutions pour la gestion de réseaux sociaux dont l’atout premier réside dans la planification des messages, afin d’animer votre communauté. Si vous êtes à Twitter, avec l’option de planification, vous pouvez apprêter vos tweets de la journée avec les horaires et l’outil se charge de les publier en journée aux  heures préalablement arrêtées.

Vous l’avez vu, le bon moment pour passer au stade professionnel est maintenant : tout l’écosystème est en place. Vous avez une difficulté? Le bon outil est là et il vous suffit juste de vous concentrer dans la production d’excellents contenus.

Néanmoins, il faut aussi permettre non seulement au lecteur de partager, d’échanger sur les contenus de votre blog mais aussi le permettre de prendre connaissance de ce qui est aimé ou apprécié par d’autres lecteurs : c’est ce qui amène les blogueurs professionnels à présenter les articles les plus partagés, ou les plus populaires.

Nous avons déjà souligné à l’étape d’acquisition l’importance des réseaux sociaux car cela faisait partie de l’un des canaux par lequel on pouvait avoir des visiteurs pour le blog. Il n y a pas de redondance dans cette partie car elle vise à rappeler qu’il ne suffit pas d’ouvrir les comptes dans tous les réseaux sociaux : il faut aussi les gérer ainsi que la communauté. C’est la raison pour laquelle nous avons présenté quelques solutions de gestion de réseaux sociaux qui vous facilitent grandement la tâche. Sans ces outils, vous serez obligé de vous connecter sur chaque réseau social pour lire les échanges, répondre, animer,…fastidieux et fatiguant! Avec ces outils, vous avez votre tableau de bord et vous suivez tous les réseaux en temps réel. C’est aussi cela le professionnalisme.

La question de la référence n’est pas épuisée avec la mise en place d’une newsletter, d’un flux RSS ou le suivi de l’activité des réseaux sociaux. Ce sont juste de solutions simples pour un début. Les professionnels emploient souvent des solutions avancées pour pousser les personnes à partager ou à communiquer autour d’eux en leur offrant quelque chose en retour…

image Exemple tiré de Cdiscount pour vous permettre de répandre la nouvelle autour de vous

image Autre exemple tiré d’Amazon Prime

Cette approche a un coût et je n’ai pas approfondi cela parce que ce n’est pas à la portée de la majorité des blogueurs. Tout au plus, un blogueur ne peut s’appuyer que sur la valeur ajoutée de ses contenus qui, à travers la relation solide établie avec ses lecteurs, lui permettra de gagner un crédit aux yeux de ses lecteurs qui n’hésiteront pas à faire la promotion des contenus. C’est un pari qui se gagne le plus souvent quand la qualité des contenus est au rendez-vous.

J’ai dit en introduction que l’ambition de cette série d’articles  était  de permettre aux blogueurs ayant de réelles expériences à partager ou communier autour d’une passion de pouvoir obtenir un revenu principal ou complémentaire (pour ceux qui travaillent et font du blogging à leurs heures perdues comme moi). C’est très important pour récompenser toutes les heures difficiles à subir pour affronter les peines nécessaires afin de produire un contenu de qualité mais aussi et surtout soutenir la montée en puissance d’un blog. N’oubliez pas que bien que les blogs soient gratuits à l’instar de Blogger ou WordPress.com, cette gratuité impose un service de base avec plusieurs aspects limitatifs comme l’absence d’un nom de domaine propre, une limitation d’espace de stockage pour le blog, un choix plus réduit d’options, de thèmes et autres. Plus votre blog montera en régime et en utilisateurs, plus vous vous sentirez obligé de mettre la main à la poche pour soutenir cette croissance.

imageIci, un détail d’une formule tarifaire par OVH.   Qui prend la peine de lire le détail des offres? Très peu de personnes. On souscrit à l’offre la plus accessible et une fois que le blog monte en puissance et sort du cadre non lu de l’offre, on est surpris du rappel à l’ordre de l’hébergeur avec les coûts supplémentaires associés.

Conséquemment, tout le monde de la blogosphère pense à un moment donné à monétiser son blog mais une bonne partie croit qu’il suffit de proposer un produit, d’écrire un ebook, de faire des vidéos de formation et autres pour se voir noyé d’espèces sonnantes et trébuchantes. La réalité est dure à avaler car on se retrouve à contrôler frénétiquement le compte et on ne voit aucun euro apparaitre. Cela a découragé plus d’un blogueur et mené plusieurs à s’éloigner de toute activité de production de contenus. Cette situation est due à des publications “malhonnêtes” qui pullulent sur Internet et assènent avec facilité des arguments visant à faire croire que c’est facile de gagner de l’argent sur Internet. Nous allons voir ça en détail dans le prochain billet sur la phase de monétisation d’un blog.


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